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Adieu Jacques Villeret

Ecrit samedi 29/01


Je ressens une réelle tristesse ce matin, en évoquant la mémoire de Jacques Villeret. J’ai du mal à imaginer que nous ne verrons plus sa bouille si ronde sans penser à sa disparition.

Le dernier film que j’ai vu avec lui est Malabar Princess. Un film, dans la lignée des Enfants du Marais avec une petite sauce Heidi. Il y joue le rôle d’un grand-père qui doit veiller sur son petit fils pendant quelques mois. Dans le Making Of du DVD, on assiste à la dernière prise de l’acteur saluée par les applaudissements de toute l’équipe et les pleurs de l’enfant qui lui donnait la réplique. La caméra éteinte, Jacques Villeret reprend la position du timide qui est gêné par l’attention qu’on lui porte.

 

La télévision lui a rendu un hommage rapide et efficace, hier soir. Il est certain que l’on aura droit très bientôt à une énième diffusion Du Dîner de cons. Voilà un film si apprécié du public que cela serait de mauvais goût d’en dire du mal. Et pourtant j’ose ! On peut sourire en découvrant le film la première fois. Un petit moins en grattant le message du cinéaste parti s’exiler à Los Angeles. En effet, la trame comique repose sur la confrontation entre des hommes beaux et riches et des citoyens ordinaires, laids et fonctionnaires. Jacques Villeret est le prototype de l’homme ordinaire. Je me sens plus proche de lui que des beaux yeux de Thierry L’hermitte.

Le film nous explique que c’est tellement facile pour les parvenus de tromper les agents du fisc, surtout quand on voit à quoi ils ressemblent par l’intermédiaire d’un Daniel Prévost en pleine forme.

 

Je conseillerai aux directeurs de programme de diffuser le film de Lelouch qui a permis de révéler l’immense talent de Jacques Villeret : Robert et Robert.

Il forme un duo d’une tendresse inoubliable avec un autre grand acteur disparu Charles Denner. C’est un film mêlant compassion et sourire, désarroi et espérance. Plutôt que de nous passer dix fois par an Le Père Noël est une ordure, la télévision pourrait pour une fois faire preuve d’originalité en faisant découvrir au plus grand nombre ce film pour tous les publics.


Adieu Mr Jacques Villeret !

Ecrit par Raskolnikov, le Lundi 31 Janvier 2005, 07:09 dans la rubrique "Actualités".